02/01/2006 | “FABRIQUE” DE CELLULOSE.
La resistance ne cesse pas.
27 de diciembre de 2005 | TRACTS, PROGRAMMES ET CAMPAGNES PAR MILLIERS
L’hypocrisie du VIH/SIDA
Le jour international de lutte contre le SIDA/HIV a eut lieu il y a quelques jours. Ces dernières années nous nous sommes vu envahis de campagnes, rencontres, publicités, débats, conférences, groupes de défense des droits sexuels, programmes, déclarations ministérielles, tracts, pamphlets, autocollants, mannequins et autres objets exotiques, mais ce qui manque toujours ce sont les préservatifs.
Les campagnes sont de courtes durées, elles ont pour but d’enseigner les risques et les conséquences liés à certains comportements comme partager des seringues ou avoir des relations sexuelles sans préservatifs, mais elles oublient toujours la difficulté matérielle que peut impliquer l’obtention de préservatifs, au moment habituel d’avoir des relations sexuelles.
Comme ça se passe toujours dans ces cas là, ceux qui payent les pots cassés sont les plus pauvres. Aujourd’hui, en plein XXIème siècle, la seule façon d’obtenir des préservatifs est de les acheter. C’est-à-dire que le marché de la capote est excellent et que nombreuses sont les entreprises qui font des bénéfices sur notre santé. [ Noticia completa ]
[ El VIH/SIDA NO se contrae por... | Día Mundial del Sida ]
9 de diciembre de 2005 | Enfin libres!
PrisonniÈres politiques dans la rue!
Les prisonniÈres inculpéEs depuis les incidents du vendredi 4 novembre dans la vieille ville sont maintenant des ex - prisonniÈres, le juge les a libéré face à la demande du procureur. Bien qu’elles soient toujours en procès, elles ont été remises en liberté conditionnelle le vendredi 9 décembre après-midi, à l’heure de la manifestation pour leur libération. Là-bas, Claudio, Fiorela, Ignacio et Lilian ont retrouvé leur famille et leurs amiEs, avec qui ils ont pu célébrer leur libération sur la plaza libertad. Aujourd’hui elles sont en liberté et le procès judiciaire est arrêté pendant les vacances. La lutte est maintenant pour leur dépennalisation.
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| Por los presos politicos en el Teatro Solis | Criminalización de la protesta a destajo | Actividad por los presos politicos en Estocolmo
11/24/2005 | 2O jours avec des prisonnièrEs politiques
Dans la rue! Pour les prisonnièrEs politiques, tous dans la rue!
Multiples et variées ont été les formes d’expressions choisies par les gens et les organisations sociales qui se sont manifestées pour la libération des quatre prisonnièrEs politiques détenuEs le 4 novembre lors de la manifestation anticapitaliste dans la veille ville.
Communiqués, concerts de solidarité, manifestations, graffitis et affiches sont quelques une des méthodes utilisées par la population pour exiger la liberté des camarades, tant dans notre pays qu’au niveau international.
Campagne internationale pour la liberté des prisonniers : www.inventati.org/presosuruguay
11/09/2005 | Innocents "séditieux"
Quand le juge va trop loin
Des quinze personnes détenues, le juge a décidé d’en faire comparaître 4, deux hommes et deux femmes, pour délit de « sédition ». Cette accusation ne permet pas de sursis et peut impliquer jusqu’à six ans de prison. D’après l’avocat de la défense, le délit de sédition leur a été appliqué pour leur simple participation à la manifestation.
Pour prendre cette décision, le juge Lecchini c’est exclusivement basé sur les témoignages de la police, sans tenir compte des films qui démontrent que les personnes inculpées n’étaient pas masquées et se tenaient à distance des actions violentes. Parmi les mobilisations avenir : un appel à rassemblement pour ce vendredi 11, à 18h sur la Plaza Libertad.
Photos de la mobilisation pour la liberté des prisonniers [ 1 - 2 - 3 - 4 ]
9 novembre 2005 | A PROPOS DE LA MANIFESTATION DANS LA VIEILLE VILLE.
Une journée enragée.
Ce vendredi 4 novembre, une manifestation a eut lieu dans la vielle ville, contre le sommet de Mar del plata et la visite de G.W. Bush en Amérique latine. Elle était organisée par la comission ALCArajo, et selon certaines sources il s’agissait de défiler, déguiséEs, dans le centre financier de Montevideo.
En contradiction avec certaines versions des médias, diffusées dans la nuit du lundi 8 novembre sur canal 10, nous avons vérifié que cette commission ne représente aucune organisation politique.
La manifestation a débuté avec des performances, à 15h sur la Plaza Matriz, et de là le défilé a prit la rue Sarandí vers La escollera. Quand la colonne est arrivée vers la bourse, quelques manifestants ont jeté des boules de peinture et réalisé des graffitis anticapitalistes.
A l’avant, et sans tenir compte de « l’état d’esprit » dans lequel il avait été appelé à manifester, quelques unEs ont commencé à casser des vitrines de magasins et de voitures de particuliers, en plus de celles des banques.
Pendant ce temps, les agents de police présents observaient passivement les faits jusqu’à ce qu’arrive l’escadron de moto qui s’est brutalement jeté sur n’importe quelle personne suspecte. Une féroce répression s’est ainsi déclenchée, avec poursuite et tabassage, sur la voie publique, de personnes prises au hasard.
La véhémence avec laquelle a agit la police contre les manifestants est la preuve qu’à aucun moment elle n’a tenté de prévenir la situation. Il faut croire qu’elle est seulement préparée à réprimer brutalement..
Au final, les évènements se sont soldés par de nombreuses dégradations dans la vielle ville, à la charge d’un groupe de manifestantEs qui ont agit individuellement contre la proposition de la commission ALCArajo. Seize personnes ont été détenues après avoir été sauvagement frappées, et quatre manifestantEs ont finalement été inculpéEs et condamnéEs à de la prison, pour délit de sédition.
Le verdict du juge est basé sur les seules déclarations de la police puisque dans les vidéos présentées, les personnes inculpées n’apparaissent pas comme participant aux dégradations.
[Photos de la mobilisation pour les prisonniers]
Etant données les circonstances dans lesquelles ont été détenues ces personnes, et en accord avec les déclarations de l’avocat de la défense, qui soulignent le fait qu’il n’y a pas de preuves qui démontrent que ces personnes soient responsables des dégradations, on peut affirmer que leur condamnation est justifiée par le simple intérêt de montrer à l’opinion publique que l’on a détenu les responsables des faits survenus le 4 novembre.
Opiniones: [ 1 - 2 - 3 - 4 - 5 ]
cmi-uy
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